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BOZAR – BRUXELLES – 23 JANVIER 2016

Gagaku – Bugaku - Kangen






L’année 2016 célèbrera les 150 ans d’amitié entre le Japon et la Belgique.
A cette occasion, un partenariat prestigieux - la fondation Georges Arthur Forrest
et l’ensemble Kitanodai dirigée par Mr Yoichiro IGUCHI - unira nos deux pays pour vous présenter en première mondiale Miyabi.






Miyabi – élégance et raffinement de la cour impériale – a été mis en scène par Ado Huygens pour vous permettre de mieux comprendre et profiter des fleurons de la culture japonaise. Chant, musique, danse, arrangement floral (Ikebana), cérémonie du thé ( Chanoyu), kimonos somptueux, masques précieux vous plongeront au cœur d’un monde mystérieux et envoutant.










Un événement rarissime : partager, éprouver un art qui ne s’offrait que dans l’enceinte des temples shintô et bouddhistes ou au regard de l’Empereur. 12 musiciens et 4 danseurs et danseuses vous initieront au Gagaku. Il vit officiellement le jour en 701 et connut durant ces 13 siècles à la fois une évolution vers la perfection et un respect profond des rites et de la tradition. Il incarne non pas une forme de divertissement ou de spectacle mais la quintessence du « sacré ».










Afin d’en préserver le caractère confidentiel, nous vous le proposons dans l’intimité de la salle M. des Bozar : Maître Shogo ANZAI, ancien directeur principal de musique de la famille impériale, occupera la place du chef d’orchestre en jouant du Kakko ainsi que de la flûte traversière ( Ryuteki). Si vous désirez participer à cet évènement, vous pouvez acquérir vos places sur la billetterie en ligne des Bozar :http://www.bozar.be/fr/activities/106944-miyabi Au plaisir de nous y retrouver le 23 janvier, Cordialement,
Quand l’expérience est trop dense, intense, surprenante, au-delà de votre propre imaginaire, elle exige du temps pour se traduire en d’autres formes d’expressions que celle originaire du « vécu ». L’ultime semaine que j’ai passé début novembre 2015 au Japon pour les répétitions et « peaufinage » de la mise en scène de Miyabi s’est révélée devenir un espace d’accueil, d’écoute, de rencontres, de veille-sans-sommeil, de méditation, d’étonnement, d’adaptation… une forme nouvelle d’athanor où l’alchimie de la présence et de l’absence, de l’élan vital et de la mélancolie peuvent enfin se métamorphoser en leur expression sensible la plus fondamentale : celle que d’aucuns appelleront « ART ». Y a-t-il une existence possible sans art et le monde qu’il ouvre, interpénètre non sans avoir dans un premier temps bouté le feu aux anciennes croyances ? De manière intuitive, sans arrière-pensée, je présente début des années 2000 les représentations de Gagaku pour Kitanodai Ensemble. Du lien se tissent, du sens effleure la gangue de l’étrangéité… De fil en aiguille, j’en deviens en 2012 metteur en scène d’une soirée qui s’appellera Miyabi : élégance et raffinement s’étant développée à l’époque Heian à la cour impériale de Kyoto. Trois années seront nécessaires pour donner forme sans trahir la non-forme, pour mettre en scène sans dénaturer l’énergie originaire du Gagaku, pour créer – le renouveau – tout en respectant l’ancien. Alors que Maître Anzai, ancien directeur principal de la musique à la maison impériale, assiste aux dernières répétitions, il me dit que Miyabi l’a touché et qu’il représente « le renouveau pour que se maintienne la tradition ». Sa présence annoncée fin 2015 au Kakko (le petit tambour du chef d’orchestre et au Ryuteki (la flûte traversière) transcende toute l’équipe, aiguise l’exigence et libère une spiritualité à nulle autre pareille. Miyabi me permet de prendre conscience combien « le fruit » ne peut rendre à celui qui le goûte la couleur et fragrance de la fleur dont il s’origine. Dans l’acte de donner, dans le processus qui mène au performer, à l’apparaître, à la présence se love tout aussi puissamment l’inexorable évanouissement du cheminement, l’enfouissement des détours, des hésitations, des échecs… Pourtant, rien n’a disparu, tout s’est transformé en épaisseur de monde. Amer apertural des 150 ans d’amitié entre la Belgique et le Japon, Miyabi incarne cette rencontre entre nos deux pays au jour d’une confiance sans cesse réitérée qui unit la Fondation George Arthur Forrest et Kitanodai Ensemble, George Arthur Forrest et Yoichirô Iguchi pour pouvoir vous proposer en une soirée la quintessence de la culture et des traditions japonaises. Puisse cette soirée au Bozar en ce 23 janvier 2016 déployer toute la richesse, l’amitié, les rencontres que Miyabi a engendrées.
On the occasion of the 150 years of friendship between the Kingdom of Belgium and the State of Japan, Fondation George Arthur Forrest has the pleasure of inviting you to attend the presentation of Miyabi, by the Kitanodai Gagaku Ensemble. A world first.

Miyabi – elegance and refinement of the imperial court – has been staged by Ado Huygens to give you a greater understanding and to allow you to enjoy these special moments. Singing, music, dance, flower arranging (Ikebana), way of the fragrance (Kô), sumptuous kimonos and precious masks will lead you into the heart of a mysterious and captivating world.
An exceptional, very rare event : share and experience an art formerly reserved only to shintô and Buddhist temples and the emperor.