Livre "Penser l'existence, Exister la pensée"

 

VII. : AIMER, CREER, S’OUVRIR AU MONDE.

 

« C’est sur la dimension de l’être avec l’autre que
repose la psychothérapie, et c’est en quoi elle se fonde
sur la constitution de l’homme comme être-au-monde »
                                                            Henri MALDINEY
(909)

 

 

 

 

La déconstruction, nous l’avons compris, est fondamentale pour négocier le passage entre la souffrance et la sérénité. Loin de la formule ou du concept, elle se pratique, s’éprouve au quotidien. Cet exercice de conscience vécu et non intellectualisé module ma manière d’être-au-monde et reformule mes représentations mentales pour me permettre d’accéder à un état paradoxal qui harmonise les contraires absolus. Cette démarche nécessite la plupart du temps une présence éveillante, un guide pour ne pas se perdre en des impasses labyrinthiques, sombrer dans des gouffres existentiaux ou cristalliser des occurrences dyspathiques ou dysgnosiques en décompensations psychotiques. Cette mutation de la conscience constituante en une conscience non positionnelle ou non intentionnelle nous ouvrant à l’Ouvert, épreuve du Vide ou de l’Être, implique un lâcher-prise de la logique d’identité, lequel n’est possible que sur un fond affranchi du besoin affectif et libéré de la peur de mourir. En cheminant sur la voie du Vide, tôt ou tard, chacun d’entre nous s’écorchera sur les deux aspérités majeures de notre fragilité humaine : le besoin d’aimer et d’être aimé ; l’incapacité d’intégrer la finitude au sein de nos vies. En d’autres termes, tôt ou tard, nous refuserons l’exigence de la voie du Vide à transformer nos représentations de la finitude et de l’amour. C’est précisément la proportionnalité de ce besoin d’immortalité et d’amour qui détermine notre degré de souffrance et dès lors notre incapacité de déconstruire. Lorsque vous sentez que l’exercice détruit plus qu’il ne déconstruit, interrogez la présence de votre guide. Peut-être lui manque-t-il la perspective thérapeutique ? Il est très paradoxal de remarquer combien ceux qui souffrent d’un manque d’amour ou d’angoisse de mort s’intéressent aux pratiques orientales alors qu’elles demeureront, sans un questionnement thérapeutique, infructueuses pour les raisons mêmes qui les conduisent à s’y intéresser.
Tout comme l’Être et le Rien, l’Amour est le terme le plus général et le plus « creux » de notre langage. Il est impératif d’en saisir la plurivocité et d’en sonder le sens le plus fondamental.     

L’amour n’est-il pas le sentiment que le temps et la vie maturent le plus en nous ? Chaque étape de la vie l’enceint de ses limites. Sera-t-il un jour réduit à une simple décharge de lulibérine ? L’enfance en dépend pathétiquement. Aux jours sombres ou lumineux de son déploiement auroral, à l’intensité de sa dimension inconditionnelle, l’enfant renforce sa confiance en lui-même et au monde. Cet amour de la maman, inconditionnel, forge en nous une matrice fondamentale libérant dans notre chair la sémiologie de l’altérité. Modulé par la résilience, notre pouvoir-être se fonde sur cette présence atmosphérique maternelle aux premiers jours de nos rapports-au-monde. Ces défaillances périnatales sont dramatiques car elles s’inscrivent dans notre sphère passive et colorent dés lors notre « au-monde ».

 

 

L’Être se révèle dans une attitude humble où la conscience intentionnelle se retire au profit d’un « être le là » où « le là ne renvoie pas une notion d’espace pour l’être mais désigne plutôt une ouverture où les étants peuvent être présent à l’homme, et l’homme à lui-même. »(910) Restons donc incessamment vigilants. Interrogeons nos croyances qui nous dominent lorsqu’elles s’érigent en vérité. L’une d’entre elles est celle de l’avènement d’une nostrité que tout amour implique, au-delà de soi, au-delà de l’autre. D’après Binswanger, « Le sens existential de la présence n’est pas seulement régi par le souci, mais aussi par l’amour, qu’il comprend ontologiquement comme être-en-rapport-de-réciprocité. »(911)"Dès qu'il y a, poursuit Charbonneau, il y a appartenance sous la forme d'un Nous."(912)  La première forme de présence est celle du « sun paqein », de la sympathie, de la sensation de l’être-ensemble, de l’unité. Mais « cette puissance fondatrice du Nous aimant »(913)  n’est que fondatrice. Tous les existentiaux de l’homme sont à exister, à rendre possible pour que s’instaure un sens. Ainsi rétorque Forget, "prononcer l'immédiateté et l'apriorisme de l'être-ensemble, c'est concevoir l'être humain comme espèce zoologique, masse totalisée et totalitaire, susceptible d'être normalisée et traitée économiquement, scientifiquement, enfin, médicalement. C'est autour en revanche de la déliaison, de la fracture, de la déchirure, originelles, de la situation humaine, qu'une nostrité peut s'élaborer. Un abîme sépare une coexistence dans une même spatialité et un monde commun qu'il s'agit de bâtir et d'œuvrer. Le "Nous" est une simple possibilité de l'existence."(914) Que penser ? Tout d’abord restons conscients de la différence ontologique. Reprenons certaines notions déjà abordées afin de mieux les développer. Dès notre naissance, nous sommes jetés dans le monde en présence d’autres. Ces autres sont co-présents et co-naissants mais y a-t-il pour autant « nostrité » ? D'après Binswanger, "amour et révélation de soi sont un… monde ne signifie jamais seulement monde mais aussi toi. Aussi, poursuit Célis, « l'existant ne trouve la voie vers soi qu'en étant Nous, désir et rencontre originaire… Binswanger ne doute pas : la possibilité de la nostrité est antérieure aussi bien ontologiquement qu'ontiquement à celle de la mienneté… c'est seulement parce que  la présence a déjà en soi le caractère de la rencontre que l'amour entre Toi et Moi est en général possible…A l'inverse du souci qui oblige le Dasein à l'existence, la rencontre aimante constitue pour celui-ci une véritable licence d'être…Le sens de cette nostrité encore muette se manifeste dans la Stimmung de l'être-au-monde." (915) Si nostrité désigne présence de plusieurs personnes en simple relation, oui, la nostrité est donation originaire. Si nostrité désigne une transcendance de ces présences en une sensation d'être-ensemble-en-un-lieu-commun, de partager-une-même-Stimmung, alors non, la nostrité n'est pas donation originaire mais exige la Rencontre. La Rencontre déchire la platitude du "côtoiement" dont la béance, la fracture mise à jour, au péril de l'espace, libère une soudaine et bouleversante nostrité qui nous trouble, nous perturbe dans un premier temps plus qu'elle ne nous stabilise ou nous construit. La nostrité n'est-elle pas toujours d'abord  effrayante, étonnante tant cette relation à l'autre et à moi  me surprend ? Bien souvent, le point-source d'éclatement est un geste – un dire-corporel – qui me dépasse, dont le dialogue s'amorce dans le dépassement mutuel. Ce dialogue d'une signifiance non signifiable  n'appartient plus à personne, ni à l'autre, ni à moi, mais au nous qui apparaît, qui surgit à partir de rien. D'où la surprise.

 

Nous ne sommes pas mus, nous nous mouvons. Cet auto-mouvement s’enracine dans les tréfonds de notre être. Dans l’instant de cet apparaître moteur et mobilisateur, fond et forme s’identifient. Voilà qu’en surface, dans ce petit mouvement anodin, se révèle ce qui se cache au plus profond de nous. « Nous nous mouvons » traduit aussi la temporalité du mouvement : le présent. Je ne pourrais me mouvoir ni dans le passé, ni dans le futur.  « Le vivre présentiel se réalise dans le mouvement et n’est provoqué que par le mouvement. »(916) Enfin, « la deuxième fonction de l’image du corps qui ne concerne pas la structure en tant que forme, mais en tant que contenu et sens. »(917) modulera la présence, la densité de ce mouvement. Un corps habité, transcendé (Leib) s’exprime tout autrement que le corps-objet, témoin de notre facticité (Körper). Chacun d’entre nous peut le remarquer car « exister son corps » transcende le mouvement. « Par son mouvement, le centre crée une durée qu’appelle et provoque ce même mouvement. Par son mouvement, le centre – centre primordial et viscéral – transforme ma vie elle-même en une force qui ne m’appartient plus, et qui maintenant vivra hors de moi. »(918)  Ce mouvement, « acte inouï du corps à la recherche de l’Être, »(919) donne à son tour naissance à la danse qui « appartient aux créations originaires de l’homme. »(920)«La danse, non affirmation de soi mais de relation au monde…La danse, l’espace rendu visible. »(921) Si la station debout et la marche caractérisent l’homme dans sa quotidienneté, l’existence invite le corps à un autre mouvement. « En allant, nous nous mouvons à travers l’espace, d’un lieu à un autre ; en dansant, nous nous mouvons dans l’espace. »(922) La proxémique est toute autre. A quel moment, la motricité se métamorphose-t-elle, libérant cet autre mouvement transcendé ? « Il ne s’agit pas d’une affaire de technique motrice, ou d’un problème de dynamique des flux d’énergie. Plus profondément, on touche aux fondements de l’art, à cet espace où s’instaure et d’où émerge la forme artistique. Cela a sans doute à voir avec ce qu’on peut appeler le silence ou ce que les maîtres de l’ancienne peinture chinoise appelaient « le vide ». Le vide, chez ces peintres, est ce par quoi se donne à voir la forme… La danse produit un espace du corps qui engage des forces et se nourrit de tensions. »(923) Cet espace du corps répond de l’espace vécu «  qui est le corps de l’homme »(924), lui-même instaurant une temporalité propre. Le corps n’est un et indivisible qu’en apparence. Tout en lui est morcellement, dissociation, fragmentation. Son unité n’est jamais définitive. Ce corps « touché-touchant, sentant-senti, voyant-vu »(925) connaît sans cesse la fracture de « l’imminente coïncidence » et se clive dès lors au jour de chaque sensation. « La danse réalise d’une façon tout à fait originale, l’unification du corps, donnant un contenu saisissable, conceptualisable à la notion de « corps ». Dans le geste naturel, le bras entre en mouvement dans l’espace, c’est l’action qui impose un mouvement au corps ; le même geste devient dansé lorsque c’est le mouvement qui porte le bras, mouvement qui vient de l’intérieur. Le geste dansé ouvre dans l’espace la dimension de l’infini »(926) d’où procède la sensation de l’amour. Le geste dansé ouvre l’espace et nous offre la dimension de l’infini. Il nous ouvre à l’Ouvert. Il n’est donc pas le propre du danseur professionnel mais de tout existant en ouverture au monde. L’existant : un danseur sans chorégraphie, ni chorégraphe dont les mouvements ne sont ni écrits, ni prémédités, a fortiori dictés. La danse ne serait-elle pas une « onto-cosmo-kinesthèse »(927) qui, portée par le rythme, ouvre un espace thymique qui possibilise l’impasse de l’impossible ?

 

Elle existe le mouvement : elle conjugue « l’ampleur et la pointe », créant une unité de puissance qui vient déchirer, fissurer le quotidien du danseur et de son monde. Au jour de cette présence à soi et au geste dansé, la crise est inévitable car, toujours en dépassement de lui-même, le geste dansé nous surprend et nous invite à l’existence. Ce mouvement transcendé peut jaillir d’un battement de paupière, habiter un simple doigt pointé vers l’horizon, rythmer une respiration mais « bouder » un pas de deux. Du geste dansé sourd toute œuvre-nue qui, istor d’une onto-cosmo-kinesthèse, dépasse le Danseur lui-même. Ce mouvement transcendé est l’accidentel-essentiel qui déchire de sa présence la mièvrerie ou la banalité des représentations habituelles où la danse se perd dans la gestuelle. Il n’est rien de plus prétentieux et d’illusoire que d’espérer pouvoir répéter, cadrer et « monnayer »  le geste dansé.

D’aucuns m’ont demandé la place que j’accordais à la rencontre du maître en psychothérapie. La grande majorité des patients souffre de solitude, d’une pathologie du contact, d’un manque de confiance en soi, d’une névrose d’échec ou incapacité de se réaliser. Autant de souffrances qui s’originent souvent d’un délabrement du tissu social et familial. Le progrès, la technologie, la course au bien-être ont étiolé les liens de fraternité, appauvrit le temps consacré à l’écoute, la méditation, la traversée de la différence et l’édification de la constitution du même pour ne s’orienter que vers un plaisir égoïste. Nombreux sont ceux dont l’accompagnement ne nécessite pas une connaissance pointue de la médecine ou de la psychologie mais simplement « un art de l’existence ». Pour le dire brièvement, ils ont besoin de ce qui manque cruellement dans nos sociétés de consommation : une présence herméneutique. Rien n’est plus fragilisant que d’avoir besoin d’amour. Désespérés, ces patients en perdent leur libre arbitre, leur « sensus communis », leur bon sens. La porte est ouverte à toutes les dérives dont les charlatans, vendeurs d’affection, ne se privent pas. Ces charlatans séviront tant que les professionnels cliveront « le gnosique » et « le pathique », tant qu’ils refuseront d’entrelacer connaissance, rigueur et humanité. C’est la raison pour laquelle la Daseinsanalyse me semble une ouverture clinique fondamentale. Un courant thérapeutique aussi rigoureux qu’humain qui n’a de cesse d’interroger sa méthode et d’affiner son objectif : être au plus de près de l’Être le plus propre du patient, sans croyance, ni jugement. La psychothérapie exige, au-delà d’une formation et supervision, un sens aigu de l’éthique.

L’éthique ne peut enfermer la relation dans un cadre pré-formaté mais se doit d’être intoné à la singularité de la demande. Le souci éthique nous invite non seulement à nous adresser toujours à un sujet, à ne jamais l’objectaliser ou le maintenir en objet victime du monde mais aussi à comprendre le fondement même de l’être-sujet. Est sujet l’étant-vivant qui peut, au jour de l’événement qui le surprend, remettre en question fondamentalement sa manière d’être-au-monde et possibiliser ce qui lui semblait impensable et impossible avant de l’avoir réalisé. Est sujet l’étant vivant qui demeure passible de l’imprévisible et possibilisateur de l’impossible. De tous les étants vivants, seul l’homme se peut autrement, seul l’homme peut se maintenir dans l’ouverture de l’ouvert et dans l’avènement du sujet. L’éthique, entrelaçant transpassibilité et transpossibilité,  exige de l’homme d’abandonner le concept rigide d’identité au profit de celui d’ipséité créatrice. Malheureusement, l’homme n’est que rarement sujet dans ce « monde dont l’affairement et le bavardage coagulent partout l’existence. »(928) Si « l’assombrissement du monde n’atteint jamais la lumière de l’Être, »(929) le psychothérapeute lui-même n’échappe pas au danger d’oublier de penser l’Être et de s’égarer dans les méandres de la normose ou normopathie.

« Peu d’hommes sont suffisamment entraînés à distinguer un objet savant d’une chose pensée. »(930) Si la rencontre du maître est bouleversante pour tout homme, elle est décisive pour un psychothérapeute car elle donne à penser. « Si le courage de la pensée vient d’un appel de l’Être, ce qui est dispensé trouve alors son langage. »(931) Côtoyant depuis des années le Pr.Maldiney, il a fallu un voyage en Norvège pour qu’il jaillisse de l’érèbe et entre dans la présence. Le côtoiement se mua en rencontre.  Soudain, « l’absent était appelé à venir, non pas à venir s’installer ici au milieu des choses, mais à être et à être le lieu de son absence.»(932)  La rencontre du Pr. Maldiney a exacerbé l’absence tout en lui offrant son lieu de transcendance. Il a créé un espace au sein de la superficialité mondaine où je me peux me recueillir pour accueillir, et le patient, et la pensée. « Quand un cri d’appel tout à coup nous atteint, il fait le vide en nous. Il appelle dans le vide et il appelle le vide…à ménager un site où il puisse y avoir, y compris l’appelant.»(933) Ce cri fut le nôtre, celui de tout être habité par la question de l’Être. Ce Vide, le Pr. Maldiney en est l’hôte, le configurateur, le témoin et la sentinelle. Sa présence inaugure un questionnement fondamental qui se veut « sortie de la perception préfabriquée des êtres et du monde. Ce questionnement produit un retrait, voire une absence, un vide de l’objet. La question efface et laisse un vide où la parole va pouvoir se faire entendre : création d’un espace acoustique et d’un nouvel espace psychique où l’être va puiser son existence. La question efface le sens préposé du monde : travail de dé-signification de la question qui fait passer l’être du visible à l’invisible et qui va produire disjonction et déliement. »(934) La Rencontre, au large de tout attachement, vous détache de ce qui n’est déjà plus pour vous convoquer dans le vide éclaté au devenir-toujours-autre. La Rencontre est questionnement en tant qu’elle instaure un travail de déliement et nous fait passer du visible à l’invisible. L’évènement offre au vide son lieu d’éclatement, déflagration au jour de laquelle l’Être se donne  sans se retirer ; il déchire la trame de l’étant et à ce titre nous projette sans ménagement ni préparation dans l’éclaircie surprenante et éprouvée de la différence ontologique. Si au cours d’une psychothérapie surgit cette présence magistrale, ce questionnement vacuitaire, les cadres thérapeutiques, prédéterminés et stratégiques, se mutent en une libre étendue de possibles où deux êtres cheminent ensemble sur des chemins différents. De cette possibilité de mutation sourdent les fondements de l’éthique. L’éthique précède la métaphysique, nous rappelle Levinas. Elle nous convoque à la rencontre du visage(935), de cette ouverture sans fond  qui donne ce qu’il ne possède pas.
  

909 : Henri MALDINEY, Id – P.H.F., p.85

910: Martin HEIDEGGER, Ib – Z.S., p.120

911 : Raphaël CELIS et Michèle GENNART, Op.Cit., p. 78

912 : Georges CHARBONNEAU, Op.Cit.,p. 135

913 : CELIS & GENNART, Op.Cit., p. 84

914 : Philippe FORGET, Vivre humain et Historicité du monde commun, in l'Art du Comprendre, N°9, p. 10

915 : Raphaël CELIS et Michèle GENNART, Amour et Souci, les deux formes fondamentales de la nostrité humaine dans l'analytique existentiale de Ludwig Binswanger, in Figures de la subjectivité, CNRS, 1992, p. 78 et svtes

916 : Erwin STRAUS,  Les formes du spatial, in Courtine, II – F.S., p. 41

917 : G. PANKOW, Op.Cit., p.23

918 : SHIRREN,  V – R.P.S., non paginé

919 : Dominique DUPUY, Op.Cit., p. 110

920 : Erwin STRAUSS, Op.Cit., p. 36

921 : Ibidem, p. 111

922 : Erwin STRAUS, Op.Cit., p. 34

923 : José GIL, Le corps abstrait, in V – D.N.M.P., p. 98

924 : Gisela PANKOW,  VI – PA.2 , p. 178

925 : A consulter : Maurice Merleau-Ponty, Le visible et l’invisible, Ic – V.I.

926 : J.GIL, Op.Cit., p. 99

927 : Onto-cosmo-kisnesthèse : un mouvement qui décèle l’Être, en ouverture au monde

928 : Henri MALDINEY, Id – I.M.V., p.56

929 : Martin HEIDEGGER, Ib – QIII-IV, L’expérience de la pensée, p.21

930 : Ibidem, p.23

931 : Ibid., p.23

932 : Henri MALDINEY, Op.Cit., p.61

933 : Henri MALDINEY, Ibid., p. 61. Déjà cité dans la première section

934 : Marc-Alain OUAKNIN, Lire aux éclats, éloge de la caresse, Points essais, 1994, p.85

935 : LEVINAS, Le visage et l’extériorité : Visage et Ethique in Totalité et Infini, p.211 à 238, II – T.I.

 

 

 

 

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